Le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) est un trouble hormonal fréquent. Il peut impacter les règles, l’ovulation, la peau, le poids, l’humeur… et il est souvent sous-diagnostiqué.
Les symptômes les plus courants
- Cycles irréguliers, règles espacées, ovulation imprévisible.
- Acné, chute de cheveux, pilosité plus marquée (hyperandrogénie).
- Fatigue, fringales, variations de poids, troubles du sommeil.
- Douleurs pelviennes, anxiété, baisse de libido (selon les personnes).
Comment se fait le diagnostic ?
Il se base généralement sur un faisceau d’indices (symptômes, prise de sang, échographie) et sur des critères médicaux (ex : Rotterdam). Si tu as un doute, parle-en à une/une gynéco, endocrino ou sage-femme.
Pistes concrètes au quotidien
- Stabiliser la glycémie (repas complets, fibres, protéines, collations réfléchies).
- Bouger régulièrement (marche + renfo doux), sans punition.
- Sommeil et gestion du stress : c’est un “traitement” en soi.
- Suivi médical adapté si besoin (selon projet de grossesse et symptômes).
À garder en tête : le SOPK n’est pas “ta faute”. Et tu peux avancer par petites étapes : comprendre → tester → ajuster.